LEXIQUE

A
  • Un abaque est un graphique à lecture directe qui facilite les calculs numériques.

  • Appareil de production d’eau chaude sanitaire équipé d’un ballon réchauffé par un brûleur incorporé.

  • Types : 304 – 316 -316L -316 Ti – aisi 316 – 444 – 904 L etc …

    Ces différents codes correspondent à des nuances d’aciers inoxydables. Ces aciers sont soient austénitiques ou ferriques. Ils sont plus ou moins riches en Chrome, Nickel, et autres minerais qui leur procurent des niveaux de résistance à la corrosion plus ou moins élevés.

    Pour des chaudières condensation on s’orientera vers des alliages résistants fortement à la corrosion tels que le 316 L le 904 L ou le 316 Ti.

  • Electrode servant soit à l’allumage d’un brûleur (voir électrode d’allumage) ou à produire un faible courant.
  • Appareil mesurant la température d’un fluide caloporteur.

    Il peut être de commande (réglable de 20°à 80°c par ex) ou de sécurité (température maxi à ne pas dépasser 90°c par ex)

    Il peut être installé selon sa fonction, dans une chaudière, sur une tuyauterie.


B
  • Réservoir permettant le stockage d’eau chaude soit pour des besoins importants soit pour diminuer la puissance de production de chaleur (chaudière et échangeur plus petits).

  • Appareil assurant le mélange d’un combustible solide, liquide ou gazeux et des airs primaires associés afin d’en permettre la combustion.

  • Par rapport à un brûleur à 1 ou 2 allures, le brûleur modulant permet d’ajuster la puissance demandée par la chaudière à l’aide d’un régulateur électronique qui va faire varier proportionnellement le combustible et l’air comburant arrivant à la tête de combustion du brûleur. La plage de modulation peut varier sur les brûleurs à air pulsé de 25 à 100% selon le combustible utilisé et les matériaux constituant la chaudière.


C
  • Créé en 1947, le CSTB est un établissement public à caractère industriel et commercial, placé sous la tutelle conjointe du ministre du Logement et du ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, Direction de l’Habitat, de l'Urbanisme et des Paysages. En tant qu’organisme indépendant, il intervient dans la certification de produits destinés à l’habitat.

  • Dispositif de chauffe indirecte constitué d’un ensemble d’échangeurs et d’équipements annexes permettant de transférer l’énergie thermique fournie par un combustible à un fluide caloporteur. On parle de chaudière quand le fluide est de l’eau, de l’eau surchauffée, de la vapeur ou de l’huile Dans les chaudières classiques les échanges se font essentiellement par rayonnement et convection côté gaz et convection côté fluide caloporteur. Puisque le travail essentiel de la chaudière est d’échanger l’énergie de la combustion avec le minimum de pertes, il convient de respecter certaines de construction.

  • Une chaudière à condensation permet, grâce à la possibilité de l'irriguer avec une température de retour très basse (moins de 50° C), de refroidir au maximum les produits de combustion et de récupérer ainsi en partie, la chaleur latente de condensation de la vapeur d'eau produite par la combustion.

    Dans une chaudière traditionnelle, cette eau est évacuée dans les produits de combustion sous forme de vapeur et, toute la chaleur latente de condensation qu'elle contient est perdue. Cette perte représente l'écart entre le pouvoir calorifique supérieur (PCS) et le pouvoir calorifique inférieur (PCI) du gaz (soit 10% environ PCS).

    Une chaudière à condensation procure une économie d'énergie qui peut atteindre 30% par rapport à une chaudière traditionnelle ancienne (15% relativement à une chaudière moderne). Cette économie est rendue possible en raison de la récupération de la chaleur latente, mais également grâce à une récupération complémentaire de la chaleur sensible (fumées évacuées à 50°C au lieu de 200°C, par exemple), et à une réduction des pertes durant les périodes d'arrêts, liée à leur fonctionnement à basse température.

    La condensation est généralement obtenue à partir d'un échangeur surdimensionné (ou par l'adjonction d'un second échangeur). La condensation et la récupération de chaleur qui l'accompagne apparaissent dès que les produits de combustion sont refroidis à la température théorique "du point de rosée".

    Pour le gaz naturel, en combustion sans excès d'air, cette température de rosée est de 56°C.

    Le rendement de combustion dépend du régime de fonctionnement :

    • dans le cas le plus défavorable d'une eau de retour à 70°C, le rendement est d'environ 86% sur PCS (soit 96% sur PCI);
    • dans le cas plus favorable d'une eau de retour à 20° C, le rendement est d'environ 96% sur PCS (107 % sur PCI).


  • Chaudière dont le rendement, de l'ordre de 95 %, est supérieur à celui des chaudières classiques.

  • Coefficient de performance : La performance énergétique d'une pompe à chaleur se traduit par le rapport entre la quantité de chaleur produite par celle-ci et l'énergie électrique consommée par le compresseur. Ce rapport est le coefficient de performance (COP) de la pompe à chaleur. (Puissance = 4 KW / Consommation = 1KW, donc puissance Kcal / Puissance Elec = 4/1 = 4 = le COP)

  • Un corps donné peut exister sous différentes phases. Ainsi l'eau, au sein de l'atmosphère, se trouve sous trois formes :

    • vapeur.
    • liquide (pluie et gouttelettes d'eau qui rentrent dans la composition des nuages).
    • solide (neige, grêle, cristaux de glace se trouvant dans les nuages).

    La vapeur d'eau est un gaz invisible. La condensation est le passage de l'état gazeux (vapeur d'eau) à l'état liquide. Elle intervient sous des conditions thermodynamiques bien définies.

    La température est le principal paramètre physique qui régit ce phénomène. A une température donnée correspond une pression de vapeur saturante bien déterminée qui définit la quantité maximale d'eau pouvant être sous forme gazeuse. Plus la température est grande, plus ce seuil est élevé. A 100 °C, par exemple, la pression de vapeur de l'eau est égale à la pression atmosphérique.

    Si on considère un certain volume de vapeur d'eau à une certaine température qui correspond justement à la pression de vapeur saturante et que l'on essaie de rajouter des molécules d'eau sous forme de vapeur celles-ci seront d'une certaine manière obligées de se rassembler, en d'autres termes de se condenser, pour tenir le moins de place possible afin que la pression ne dépasse pas la valeur maximale autorisée. Cet excédent de molécules de vapeur d'eau se transforme alors en eau liquide : c'est la condensation.

    La condensation, comme tout autre phénomène de changement de phase, s'accompagne d'échange d'énergie très importants.

    On définit la chaleur latente d'un corps comme l'énergie qu'il faut fournir à un kilogramme du corps concerné pour le faire passer, à température et pression constante, d'une phase de basse température (par exemple liquide) à une phase de haute température (gaz). Pour réaliser le phénomène inverse le corps perd cette quantité de chaleur. Il en résulte que la condensation est un phénomène qui libère de l'énergie ("dégage de la chaleur").

  • C’est le résultat de la condensation de la vapeur d’eau contenue dans les produits de combustion d’une chaudière à condensation. Ils sont légèrement acides Ph de 2 à 5 et actuellement il est recommandé de les traiter (remonter le Ph vers 7 à l’aide d’un produit alcalin) avant de les rejeter dans le réseau des eaux usées.

  • Appareil de chauffage qui fonctionne sur le principe du mouvement d’air : l’air froid au contact d’une résistance électrique se réchauffe et s’allège pour ressortir ensuite par une grille frontale qui assure une bonne diffusion de la chaleur.

  • Partie d'un appareil située au-dessus du brûleur. Cette chambre de combustion reçoit le dégagement de chaleur produit par la flamme.


D

E
  • Eau chaude destinée à l'usage ménager (toilette, vaisselle, entretien...). Elle est différente de l'eau chaude du chauffage qui circule en circuit fermé dans les radiateurs et les tuyauteries du chauffage central. L'eau chaude sanitaire peut être produite de deux façons :

    • eau chaude instantanée, produite par un générateur (chaudière, chauffe-eau ou chauffe-bain) dès l'ouverture du robinet,
    • eau chaude accumulée, maintenue chaude dans un réservoir isolé (ballon associé à la chaudière ou accumulateur indépendant).

  • Appareil de chauffage qui transmet à l’air ambiant une partie de la chaleur contenue dans l’eau qui le traverse : radiateur, convecteur, aérotherme, plancher chauffant etc...


G
  • Mélange gazeux combustible issu d’un gisement naturel. Le gaz naturel dont la composition varie considérablement d’un gisement à l’autre est principalement composé de méthane, puis d’éthane, de propane, de butane, et de faibles quantités d’hydrocarbures.

    Aux hydrocarbures peuvent être associés de l’azote, de l’hélium, du CO2 et H2S.

    Les gaz naturels commercialisés sont traités de manière à être débarrassés de l’hydrogène sulfuré (H2S) et, de façon à permettre leur compression pour le transport, de l’eau et d’une partie du CO2 qu’ils peuvent contenir.


  • Récupération de l’énergie du globe terrestre.


H
  • Haute ou Très Haute Performance Énergétique.

  • Haute ou Très Haute Qualité Environnementale.


I
  • Types : 304 – 316 -316L -316 Ti – aisi 316 – 444 – 904 L etc.….

    Ces différents codes correspondent à des nuances d’aciers inoxydables. Ces aciers sont soient austénitiques ou ferriques. Ils sont plus ou moins riches en Chrome, Nickel, et autres minerais qui leur procurent des niveaux de résistance à la corrosion plus ou moins élevés.

    Pour des chaudières condensation on s’orientera vers des alliages résistants fortement à la corrosion tels que le 316 L le 904 L ou le 316 Ti.


L
  • Maladie pulmonaire développée par l’inhalation de bactéries légionella, susceptibles d’être présentes dans l’eau sanitaire.


N
  • Oxydes qui constituent des polluants atmosphériques importants produits par des combustibles à flamme chaude. Moins la flamme est chaude moins il y aura de production de NOx.


P
  • Appareils de chauffage dont le fonctionnement s’inspire des rayons du soleil. Ils propagent la chaleur en ligne droite et procurent une sensation de chaleur naturelle.

  • Système de chauffage par le sol, soit par la circulation d’eau à basse température dans des tubes noyés dans le plancher béton ou par des câbles électriques.

  • C’est une machine qui a pour fonction de prélever de la chaleur dans le milieu naturel et de la restituer dans les locaux à chauffer en produisant plus de Kwh qu’elle n’en consomme. Appelée aussi groupe thermodynamique, la pompe à chaleur (PAC) propose différentes solutions de chauffage dit thermodynamique. Elles se distinguent par la source de prélèvement de chaleur : l’air extérieur, l’eau ou le sol et le milieu qui restitue la chaleur : de l’air ou de l’eau circulant dans des planchers chauffants ou des radiateurs. On parle ainsi de PAC air-air, air-eau, eau-eau ou sol-eau. Une pompe à chaleur est constituée d’un circuit fermé parcouru par un fluide caloporteur qui subit des alternances de vaporisation et de condensation grâce au fonctionnement d’un compresseur.

    L’efficacité d’une PAC s’exprime par le coefficient de performance (COP) ; c’est le rapport entre l’énergie fournie à la source d’eau chaude et la quantité d’énergie dépensée par le compresseur. Une PAC air-eau à un COP moyen de 2, une PAC eau-eau peut atteindre un COP de 4. (1Kwh consommé pour 2 à 4 restitués).

  • Elément délivrant de l’eau chaude au circuit d’eau chaude sanitaire. Il peut être à accumulation (ballon) ou direct.

  • Dans une chaudière c’est la puissance maximale calorifique que celle-ci peut délivrer. Pour obtenir la puissance nominale sur site il faut tenir compte du rendement de la chaudière. Ex : Puissance nominale 400 kW – rendement 92 % Il faudra donc régler le brûleur à 400kw / 92% soit : 434 kW pour obtenir la puissance calorifique nominale de 400 kW à la sortie de la chaudière.

  • La puissance utile d'un appareil est la quantité de chaleur transmise au fluide caloporteur par unité de temps exprimée en kilowatt (kW).


Q
  • Formation qualifiante sur le chauffe-eau solaire, destinée aux installateurs, nécessaire pour bénéficier des aides locales et régionales.


R
  • Radiateur disposant de 2 résistances : 1 placée derrière la façade et l’autre à l’arrière de l’appareil placée dans de la fonte. La première résistance chauffe rapidement alors que la seconde chauffe durablement.

  • Les radiateurs à eau chaude se présentent sous plusieurs formes et matériaux différents, à assembler ou livrés d’une seule pièce.

    Formes :

    • Panneaux plats
    • Tubulaires
    • A éléments
    • Horizontaux
    • Verticaux etc..

    Matériaux : - Acier - Fonte - Aluminium - Fonte d’aluminium

    Ils comportent tous 4 orifices : un pour l’entrée eau chaude, un pour la sortie, un pour la purge d’air et un bouchonné.


  • Le rendement correspond au rapport entre la chaleur produite et l'énergie consommée. Aucun générateur ne restitue intégralement l'énergie qu'il consomm

  • Système qui permet de maintenir une température constante dans une pièce à une consigne donnée, quelles que soient les conditions climatiques.

  • Dispositif faisant varier automatiquement la température de l'eau au départ de l'installation en fonction de la température intérieure ou de la température extérieure


S
  • La sonde est un capteur (en général de température) qui se trouve immergée dans l'eau ou dans l’air.


T
  • Appareil qui sert à maintenir la température ambiante.


V
  • Ventilation Mécanique Contrôlée. Système de ventilation à moteur électrique extrayant l'air vicié

  • Dans le domaine du chauffage, les vannes motorisées à 2 voies sont essentiellement utilisées comme vannes de zone travaillant ou tout ou rien. Chaque vanne est commandée par un thermostat d’ambiance ou une régulation de zone. A utiliser avec une pompe à débit variable pour éviter les variations importantes de débit engendrant des déséquilibres hydrauliques.

  • Il assure une pression constante indépendamment du stade d’exploitation. Si l’on opte pour une installation avec un système d’expansion à charge de gaz variable (avec compresseur ou maintien de pression par pompe) le volume du vase est égal au volume net. Le volume net d’expansion est égal au volume de dilatation + une réserve de 1%.

    Ex : Volume estimé d’une installation = 18,2 M3

    Volume dilatation estimé pour eau à 90°c = 18,2 X 36 = 655 litres Réserve = 1% du volume de l’installation = 182 litres

    Le volume net = volume dilatation + réserve = 837 litres Si l’on avait opté pour un système à charge de gaz fixe (vase /pression azote classique) la détermination du volume du vase selon la loi de Mariotte aurait donné 2536 litres de volume de dilatation pour la même installation.

    Soit 5 vases d’une contenance de 600 litres. Le choix peut être financier ou par rapport à la surface disponible en chaufferie.

  • Appareil à membrane sous pression d’azote servant à encaisser la dilatation de l’eau contenue dans une installation de chauffage en circuit fermé (le volume d’eau augmente avec l’élévation de température). Il peut servir à compenser une perte d’eau de l’installation.

  • La ventilation d'un logement est l'apport d'air neuf de l'extérieur pour renouveler l'air et extraire l'air vicié.

    La ventilation naturelle permet de ventiler sans mécanisme. C'est le vent ou l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur qui entraîne le passage d'air grâce à l'ouverture d'une fenêtre ou la présence de grilles de ventilation. La ventilation traversante est une manière d'augmenter le mouvement d'air à l'intérieur d'un local afin d'améliorer le confort thermique dans un climat chaud. Le même effet est appelé "courant d'air" quand ce n'est pas voulu.

    La ventilation mécanique est un système comportant un ou plusieurs ventilateurs électriques qui mettent l'air en mouvement afin de permettre son évacuation ou son insufflation forcée. Dans un VMC (ventilation mécanique contrôlée), les bouches de ventilation régulent automatiquement l'admission et l'extraction d'air afin d'assurer correctement son renouvellement tout en limitant les déperditions d'énergie.

    Les ventilations basse et haute en chaufferie permet de ventiler ce local technique.

  • Emetteur de chaleur ou de froid par air raccordé à un circuit d'eau chauffée ou rafraîchie par une pompe à chaleur. Il filtre et diffuse l'air des pièces grâce à un ventilateur.


W
  • Unité de puissance 1W = 1Joule/s Voir chapitre sur système SI et unités de mesure.